Les lois du Chabbath

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Minhagim en bref

Un peu de ‘Hazanouth – ‘Ereb Chabbath

Kabalath Chabbath

  1. Ordre de Kabalath Chabbath et ‘Arbith:
    • Chir Hachirim
    • Ribone Ha’olamim
    • Mizmor leDavid (certains disent Lekhou neranena avant)
    • Ana Bekhoa’h
    • Lekha Dodi
    • Yichakeni
    • Bar Yo’hai
    • Echeth ‘Hayil
    • Bame Madlikine
    • Kaddich (‘Al Yisrael)
    • Mizmor chir leyom haChabbath
    • Kaddich (‘Heçi)
    • Arbith
    • Yom Hachichi
    • Brakha Me’ein Cheb’a
    • Kaddich (Titkabal)
    • Tehilim perek 23 (Mizmor leDavid Hachem Ro’i lo ekhssar)
    • Kaddich (Yehe chelama)
    • Barekhou, Alenou lechabea’h
    • Tehilim perek 33 (Chir Lama’aloth ledavid Hineh Ma tob ouma na’im)
    • Kaddich (Yehe Chelama)
    • Yirdal
  2. Lors de Chabbath qui tombe aussi un Yom Tob, ou Chabbath ‘Hol Hamoed, on ne dit pas Chir Hachirim ni Lekhou Neranena et on dit « Amar Rabbi Eleazar » sans dire Bame Madlikine avant le Kaddich ‘Al Yisrael.
  3. On est assis lors de la Kabbalat Chabbath en commençant par Chir Hachirim. Si on est deja debout pour Ana bekhoakh on reste debout (ce qui est mieux car les initiales sont deux chémoth de trois lettres à chaque ligne, c’est un grand SOD). On se lève à la fin de Lekha Dodi, avant Boi bechalom, tourné vers l’arrière de la synagogue, puis on se tourne lors du dernier passouk (Tokh emounei am segoula), et on reste ainsi pendant tout le Mizmor chir leyom haChabbath. On s’assoit pour Hachem Malakh gueout lavech. Certains se lèvent pour le demi Kaddich d’ouverture d’Arbith (kabbalah).

‘Arbith

  1. Il n’y a pas de problème lorsqu’on chante a répéter les mots (comme dans les airs français connus, sur les mots « Amekha ahabtsha », « torah torah torah oumissboth », « houkim houkim oumishpatime », etc.) et ceci même en dehors du cadre de ‘Arbith.
  2. Apres le Chéma, dans « weemouna kol zoth » on a l’habitude de dire « hael haosse lanou nissim nekama befaro ».
  3. Dans Hachkibenou, on dit « oufross alenou soukat rahamim weshalom ».
  4. Pour les ‘Amidot de Chabbath, dans le paragraphe « Elohenou welohei abothenou, resseh na bimnoukhatenou », on dit « weyanou’hou ba » pour arbit, « weyanou’hou bo » le matin et « weyanou’hou bam » pour min’ha en faisant attention a mettre au pluriel avant (pour min’ha) en disant « oubrassone chabethoth kodchekha ».
  5. Apres la ‘Amida on dit « Yom Hachichi » avant de dire « Wayekhoulou » (remarquez les initiales du nom de Dieu). Certains disent aussi « Wayehi ‘ereb, wayehi boker » en silence avant de dire « Yom hachichi » avec la communauté.

Kiddouch, Netilath Yadayim et Moçi

  1. Lors de Chalom Aleikhem, on n’a pas l’habitude de dire « Bechibtekhem lechalom ». On recite chacun des 4 psoukim 3 fois. On a l’habitude de dire aussi « mimelekh » et non pas melekh. On dit aussi « malakhei hashareth ». Cela donne au final : « Chalom ‘Alekhem malakhei hachalom malakhe hachareth malakhei elione, mimelekh malkhei hamelakhim hakadoch Barou’h Hou… ».
  2. Apres Chalom ‘Alekhem, on dit « Ki malakhaw » (כִּי מַלְאָכָיו יְצַוֶּה לָךְ לִשְׁמָרְךָ בְּכָל דְּרָכֶיךָ, ה’ יִשְׁמָר צֵאתְךָ וּבוֹאֶךָ מֵעַתָּה וְעַד-עוֹלָם) suivi de « Chabbath Mekoudach ».
  3. On se lave les mains une fois à droite et une fois à gauche, plus d’un reviit (8,6cL) sur chaque main (trois petites fois sur chaque main seulement si on a une petite quantité d’eau, mais cela arrive rarement de nos jours).
  4. Apres s’être lavé les mains mais avant de dire la brakha « Al netilath Yadayim », on dit :
    « שְׂאֽוּ־יְדֵכֶ֥ם קֹ֑דֶשׁ וּ֝בָרְכ֗וּ אֶת־יְהֹוָֽה »
  5. On dit « Mizmor Ledavid Hashem ro’i » puis « Lemibça Al Rifta ».
  6. A la fin de Lemibça, on ajoute un passouk, généralement « על כל אהודך בכל מעשה ידיך » ou « על כל אהודך וכל פה יודה לך » ou encore « על כל אהודך בכל פה תיחדך » (« Al kol ahodekha bekhol maasse yadekha » ou « Al kol ahodekha wekhol pe yode lekha » ou encore « Al kol ahodekha bekol pé téya’hdekha ») suivi de « Kaamour Pothea’h eth Yadekha oumassbia lekhol ‘Hai Rassone », et enfin la brakha de Hamoçi.
  7. On rompt le pain (comme dit dans Lemibssa ‘Al rifta, de la racine Boçéa – rompre) et on ne le coupe pas avec un couteau.
  8. On prend un kazayit et on donne kabeiça a sa femme, puis aux autres convives (certains font attention a l’ordre a qui donner, par ordre de naissance par exemple).
  9. On jette (sans exagérer et manquer de respect) le pain doucement aux convives.
  10. Certains ont l’habitude de chanter « Hachem melekh » entre la bénédiction du pain et sa consommation mais en général les autres chantent ou alors on chante après consommation. Chacun suivra son minhag de famille. Apres Hachem Melekh, certains chantent « Yimlokh Hachem ».
  11. En semaine, on ne dit pas Lemibça ni Hachem Melekh, mais on dit Mizmor Ledavid.

Un peu de ‘Hazanouth – Chabbath matin

Cha’harith

Psoukei dezimra

  1. On récite « Bechoubi eth chebouthekhem » avant « Hodou LHashem kirou bichmo ».
  2. Dans le Nichmath Kol ‘Hai, on dit :
    • WaHachem ‘er (et non pas « Wachem Elohim Emeth »)
    • Wichorerou (entre « wichabe’hou wifa’arou » et « eth chimkha »)
    • « Tiçpeh » (et non pas « teçapeh »)
    • Kal açmotay (et non pas Kol açmotay)
    • Taazine (avant takshib wetochia). cf siddour Rav Amram Gaon, 9e siècle
  3. A la fin de Yichtaba’h, on dit Amen.

Chema et brakhoth

  1. À la fin de El Adone, on dit « serafim weofanim we’hayoth hakodech » et non pas « serafim we’hayoth weofanei hakodesh ».

Birkath Cohanim

  1. Le ‘Hazan et le Cohen doivent chanter chaque mot et pendant que le ‘hazane chante les gens disent des psoukim. Ne pas parler entre.

Moussaf

  1. Pendant la Kedoucha (Kétere), on dit « héamour » et non pas « haamour ».
  2. À la fin de « Chouba lim’onakh » on dit la phrase « כִּ֤י לֶ֣קַח ט֭וֹב נָתַ֣תִּי לָכֶ֑ם תּ֝וֹרָתִ֗י אַֽל־תַּעֲזֹֽבוּ׃ ».
  3. En général, on dit « Tikaneta Chabbath » et non pas « Lemoche çivitha ».

Fin de Cha’harith

  1. On a l’habitude de ne dire les seconds korbanot que si on ne les a pas dit le matin déjà.

Un peu de ‘Hazanouth – Fin de Chabbath

Min’ha

  1. Avant l’office de Min’ha on a l’habitude de lire le « Alpha beta » (Tehilim perek 119). Certains le disent après Min’ha.
  2. Juste avant Min’ha on récite « Goalénou Hachem Çébaoth Chémo… ».

Arbith samedi soir

  1. Après la ‘Amidah, 7 fois dans l’année on ne commence pas par « Chouva », on saute ce passage et on saute aussi « Yocheb besetere elione » et on commence directement par « WeAtha Qadoch », lorsqu’une fête tombe dans la semaine qui arrive, et cela arrive 7 fois (Roch Hachana, Kippour, Souccoth, Sim’hat Torah, Pessa’h, Chevii chel Pessa’h et Chabouoth) (Dans tout ce passage de Chouva et Yochev, il n’y a pas la lettre Zaine -valeur numerique 7- qui rappelle aussi une arme -kleh zaine, les armes- rappel qu’il n’y a pas de guerre).

Habdala

  1. On dit « Ken yihyeh ‘imanou (we’imakhem) tamid »
  2. On a l’habitude de dire le passouk suivant lors de la Habdala après la brakha Boré méoré haech :
    אור זרוע לצדיק ולישרי לב שמחה ליהודים היתה אורה ושמחה mais certains évitent de le dire ou laissent les autres le dire.
  3. On a l’habitude de bénir ses enfants et sa femme après la Habdala (« Yessimkha/Yessimekh Elohim » pour les enfants et « Mi cheberakh Imoténou » pour sa femme).