Le birkath hamazone

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Minhagim en bref

  1. On commence par « Baroukh Hou oubaroukh chémo, oubaroukh zikhro lé’olmé ‘ad ».
  2. Au début, on dit « Baroukh Atha Hachem, elohenou melekh ha’olam » suivi de « hazanénou welo mimaassénou hamfarnessenou wélo miçidkothenou, hamaadif toubo ‘alenou » et ensuite on continue sur « Hazane othanou weeth ha’olam… ».
  3. On ne dit pas les mots entre parenthèses : « ouvra’hamim (rabim), ki leolam ‘hasdo, (hou) notem le’hem ».
  4. On finit la première brakha en disant « hazane berakhamaw eth hakol ».
  5. On commence le paragraphe suivant par « Al arssenou we’al na’halat abothenou » et on continue ensuite sur « node lekha ».
  6. Dans le paragraphe de « Ra’hem », on dit « chémathenatham meouta we’herpatham merouba » avant « ela leyadekha », mais pas lorsqu’on est invité (traduction « car leurs dons -des hommes- sont petits et leur humiliation est grande »).
  7. Pendant Chabbath, dans « Réçé weha’haliçenou », on dit « beahaba » et non pas « wenithaneg bo ». On dit aussi « wehagam chea’halnou » et non pas « weaf al pi cheakhalnou » car la colère -af- est comme le feu qu’on allume.
  8. On dit « boné bera’hamaw binyane Yérouchalayim » et non pas « boné Yérouchalayim ».
  9. Entre la 3e et 4e brakha (après « boné bera’hamaw binyane Yérouchalayim Amen) certains ont l’habitude de dire le passage suivant :
    בְּחַיֵּינוּ וּבְחַיֵּי כָּל קְהַל בֵּית יִשְׂרָאֵל תִּבָּנֶה עִיר צִיּוֹן בְּרִנָּה וְתִכּוֹן עֲבוֹדַת הַקֹּדֶשׁ בִּירוּשָׁלַיִם וְאַרְמוֹן עַל מִשְׁפָּטוֹ יֵשֵׁב בְּקָרוֹב כְּבָרִאשׁוֹנָה
  10. Dans la 4e brakha, on ne dit pas « la’ad » dans « la’ad hael abinou… ». Certains le disent.
  11. Apres « béna’hath welo beçaar », on ajoute « bereva’h wélo beçimçoum ».
  12. Apres « refouath hagouf », certains ajoutent « ourfouath hanéchama ».
  13. Apres « lebilti né’héta », on n’ajoute pas « weyihyou kol maassenou lechem chamayim ».
  14. À la fin, juste avant « Ossé chalom », on a l’habitude de réciter les versets suivants :
    כִּֽי־הִ֭שְׂבִּיעַ נֶ֣פֶשׁ שֹׁקֵקָ֑ה וְנֶ֥פֶשׁ רְ֝עֵבָ֗ה מִלֵּא־טֽוֹב׃
    הוֹד֣וּ לַיהֹוָ֣ה כִּי־ט֑וֹב כִּ֖י לְעוֹלָ֣ם חַסְדּֽוֹ׃
    הַשָּׁמַ֣יִם שָׁ֭מַיִם לַיהֹוָ֑ה וְ֝הָאָ֗רֶץ נָתַ֥ן לִבְנֵי־אָדָֽם׃
  15. Apres Ossé chalom, on a l’habitude de dire les 3 (ou 4) « Baroukh » suivants et de tapoter la table à chaque baroukh :
    Baroukh Hazane, baroukh hachoul’hane, baroukh Moche Ben Amram (Baroukh Yerouchalayim) (Amen).