La lecture de la Torah

Constantine Minhagim est un ensemble de ressources bénévole, néanmoins il a besoin de vous pour survivre. Nous comptons sur vos dons.
קונסטנטין מנהגים פרויקט מתנדבים, אבל צריך את העזרה שלכם. אנחנו סומכים על התרומות שלכם.

Un peu de ‘Hazanouth

Minhagim en bref

  1. Lorsqu’on sort plus d’un séfer Torah, on chante « Wéatha kouma » lors de leur sortie. Texte ici
  2. Avant de dire les brakhoth de la Torah, on a l’habitude de dire « Hachem imakhem » (et non pas « A-donay imakhem », bien que certains le disent ainsi), et on repondra (« Yebarekhekha Hachem »), et on continuera ensuite (Barekhou…).
  3. Entre les montees, pendant les brakhot, on laissera le Sefer Torah ouvert mais on le couvrira d’un drap.
  4. Avant les brakhot finales suivant une montee, on dira « Emeth toratenou hakedocha ».
  5. Lors de la récitation des Dix Commandements à Chabouoth, on chante les « Kelma », c’est-à-dire les 10 commandements en judeo arabe (kelma = parole) lu sur un livre/fascicule après la lecture de la paracha et de la Haftara, écrits par Saadia Gaon. Les Kelma sont une homélie liturgique et non pas une simple traduction. Elles furent traduites en français par le grand Rabbin Isaac Morali d’Alger, elles étaient lues simultanément en arabe et en français. Ceci était fait pour que tout le monde puisse comprendre (tout comme la Hagada de Pessa’h où tout le monde doit comprendre le récit), comme tout le monde ne comprenait pas l’hébreu. Les Kelma sont chantées sur un air (pas de rapport avec les taamim).
  6. On se tient debout, solennellement, lors de la récitation des Dix Commandements, comme lors de la Réception de la Torah (et non pas pour donner une importance supérieure à un petit morceau de la Torah plus qu’un autre comme certains en font la critique).